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Dernière mise à jour : 15 décembre 2009
Comme toujours, les réformes de l'Education Nationale sont hautement polémiques, et dès l'annonce de la suppression de l'enseignement obligatoire de l'Histoire-Géographie en terminale S par Luc Chatel, les boucliers se sont levés.
Essayons de dépassionner ce débat et d'exister rationnellement cette réforme.
Ce que la réforme prévoit
Pour ou contre, les arguments
Le positionnement des différents acteurs
Alternatives
Vos commentaires
Appel des intellectuels, artistes et politiques dans le JDD du 5 décembre, signé ou soutenu par :
Serge Berstein, Pierre Milza (dénonce "une régression formidable qui pourrait concourir à une amnésie générale!"), Jean-Pierre Azéma (rappelle que "l’étude de l’histoire et de la géographie est utile à nos élites scientifiques, elle permet de se situer dans le temps et dans l’espace, de questionner le passé pour se forger un jugement"), Max Gallo ("juge très négativement qu’on puisse envisager de supprimer le caractère obligatoire de cet enseignement en terminale."), Hélène Carrère d’Encausse (juge "catastrophique que des élèves de terminale ne disposent pas d’enseignement en histoire-géographie, ce qui les priverait de la culture générale la plus élémentaire qui forme l’entendement des citoyens"), etc...
Alain Finkelkraut, Michel Onfray, etc...
Martine Aubry, Harlem Désir, Laurent Fabius, Bruno Julliard, Jean-Paul Huchon, Robert Hue, Jack Lang, Pierre Moscovici, Vincent Peillon, Ségolène Royal, François Rebsamen, Manuel Valls, Bernadette Vergnaud.
Cécile Duflot.
Marielle de Sarnez.
Hervé Gaymard et Christian Vanneste (UMP), Maurice Leroy (NC).
Abd Al Malik, Laure Adler, Pierre Arditi, Philippe Delerm, etc...
Liste complète des signataires à consulter sur l'article du JDD.
- Jeunes démocrates de Moselle
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